Partir de nos repères et ajouter une couche simple
Nous avons grandi avec les dossiers, les fichiers et les chemins d’accès.
Les tags (étiquettes) ne remplacent pas ces repères : ils les complètent pour regrouper
les éléments sans les déplacer.
Pourquoi ajouter des tags ?
- Un même élément, plusieurs contextes :
#projetet#financesans dupliquer le fichier. - Trouver vite : taper le tag suffit, même si on a oublié le dossier exact.
- Travailler par thèmes : revoir toutes les pièces liées à
#AZSd’un coup.
Bien taguer en 5 règles
- Petit vocabulaire : 5–8 tags “socle” (ex.
#projet#finance#admin#perso#urgent#AZS). - 1 à 3 tags par élément (éviter les listes à rallonge).
- Mots simples (noms, pas de phrases) et sans accents pour homogénéité.
- Éviter les doublons : choisir
#urgentOU#priorite_haute, pas les deux. - Garder les dossiers pour l’archive / structure minimale ; utiliser les tags pour le tri transversal.
Pas à pas (exemples concrets)
- Facture :
2025-10-12__Facture__AZS.pdf→ tags :#finance#AZS. - Contact : “Alain BORTO” → tags :
#projet#perso. - Événement : “Zazen (samedi)” → tags :
#evenement#AZS.
Ensuite, on peut lier : la facture ↔ le projet AZS ↔ les contacts concernés (sans déplacer les fichiers).
Mini-glossaire
- Tag : étiquette qui regroupe sans déplacer (ex.
#finance,#urgent). - Lien : relation entre éléments (ex. une facture ↔ un projet ↔ un contact).
- Référentiel : liste “source de vérité” (projets, contacts, dossiers vivants).
